Qui on sert. Qui on refuse.
Avec qui on travaille et avec qui on ne travaille pas
Falia mène seize mandats de croissance. Un seul client par secteur. On travaille avec le dirigeant d'une PME québécoise qui veut plus de demandes qualifiées et l'équipe marketing d'une plus grande organisation qui a besoin d'un renfort senior sur l'acquisition. Un mandat est offert à partir de 1 195 $ par mois d'honoraires en publicité, ou à partir de 1 600 $ par mois en référencement et en visibilité IA. Si votre concurrent direct est déjà client chez nous, on refuse le vôtre.
Nous sommes fiers de contribuer au succès de nos clients.
Les conditions d'un mandat
Les sept conditions doivent toutes être remplies.
Pour qui
On sert deux profils.
Le dirigeant d'une entreprise québécoise
Le carnet se remplit encore beaucoup par le bouche-à-oreille. Les demandes arrivent par vagues. Personne à l'interne ne s'occupe de l'acquisition à temps plein.
On prend l'acquisition en charge : référencement, publicité, conversion sur le site.
Un sprint de 90 jours est offert à partir de 5 700 $. Ensuite, le mandat mensuel dépend du canal retenu.
On mène ce type de mandat pour GAP Garage, Éditions Petits Génies et VR St-Cyr.
Pour les dirigeants →L'équipe marketing d'une grande organisation
L'équipe est déjà là et elle est bonne. Il lui manque du temps, ou de la profondeur sur un canal. La direction veut des chiffres qui tiennent.
On entre en renfort senior sur l'acquisition. On ne remplace pas l'équipe. On ne s'installe pas dans ses réunions.
Ce type de mandat est offert à partir de 8 500 $ par mois, dans le forfait Envergure.
Un exemple : une entreprise publique cotée au NASDAQ, dans l'industrie de la chaussure. Le nom reste confidentiel.
Pour les équipes marketing →Dans les deux cas, Gabriel et Geneviève restent responsables du résultat. Ils ne passent pas le dossier à une autre équipe. Autour d'eux : une équipe stable et des collaborateurs qui travaillent avec Falia depuis des années.
Vos comptes publicitaires restent à votre nom. Les données et l'historique aussi, avant, pendant et après le mandat.
Nos terrains
Quatre situations où on fait le plus de différence
On prend aussi des mandats en dehors de ces quatre cas. Ce sont simplement ceux où l'écart se voit le plus vite.
Un gros catalogue mal indexé
Votre catalogue est sur Shopify, Shopify Plus ou une plateforme d'entreprise. Il y a des milliers de fiches et une navigation à facettes. Les moteurs lisent mal le site.
SEO eCommerce →Un cycle B2B à plusieurs décideurs
La vente se gagne sur des mois, devant trois ou quatre personnes qui ne cherchent pas la même chose. La mesure doit aller jusqu'au CRM.
Pour les équipes marketing →La visibilité IA dans une organisation aux processus lourds
Les approbations passent par plusieurs niveaux. La direction veut un plan chiffré avant que le travail commence.
Visibilité dans les IA →Le référencement et la publicité menés par la même équipe
Dès qu'une page gagne sa place dans Google, on coupe le budget pub qui payait la même requête. Une seule équipe pilote les deux canaux. Les arbitrages se font en continu.
SEM →Le choix du levier
On recommande le levier qui peut rapporter, pas forcément celui que vous veniez acheter.
Nos expertises fonctionnent ensemble. Ce n'est pas un menu où on coche une ligne.
Chaque mandat commence par la même question : que génère votre entreprise aujourd'hui et que devrait-elle générer. Ensuite on choisit l'expertise selon ce qu'elle va rapporter.
Ça marche dans les deux sens. Il nous arrive de refuser le mandat que vous veniez acheter et d'en proposer un autre. Parfois moins cher. Parce que c'est celui-là qui règle le vrai problème.
C'est aussi pour ça que plusieurs refus plus bas portent sur un levier, pas sur votre entreprise.
Voir les expertisesLes seuils
Ce qu'un mandat coûte au minimum
Les montants viennent de notre grille publique. Le détail est sur la page Tarifs.
Le budget média s'ajoute aux honoraires. On le calcule à partir de ce qu'un résultat vous coûte, pas à partir d'une grille figée. Le seuil par régie est détaillé sur la page Publicité LinkedIn.
Sous ces seuils, on propose la consultation de 90 minutes, 595 $. Vous repartez avec une synthèse écrite en 48 heures.
Ce qu'on ne prend pas
Ce qu'on ne prend pas et vers qui on vous oriente
Treize cas reviennent souvent. Ils sont classés en cinq groupes, parce qu'un refus de métier n'est pas le même qu'un refus de budget. Pour chacun : pourquoi et qui est mieux placé.
Groupe 1
Ce n'est pas notre métier
Le mandat peut être bon. Ce n'est juste pas ce qu'on fait.
Image de marque, vidéo, relations de presse, réseaux sociaux au quotidien
On ne fait pas l'identité visuelle, la production vidéo, les relations de presse, ni la gestion quotidienne des réseaux sociaux.
Le montage vidéo à notre tarif horaire n'est pas compétitif.
Achat de liens et contenu de masse
On n'achète pas de liens. On ne publie pas du contenu au volume pour « nourrir Google ».
Google traite l'achat de liens comme une manipulation, peu importe le prix payé. On rend les pages dignes d'être citées. On vise à être nommés dans les comparatifs que d'autres écrivent. Le détail de ce calcul est publié.
Groupe 2
Le marché ne peut pas suivre
Ici, ce n'est pas l'exécutant le problème. C'est le terrain. Même avec l'argent et la volonté, le canal ne tiendra pas.
Un marché qui n'existe pas encore
Personne ne cherche votre produit, parce que la catégorie est trop nouvelle. Ou vous voulez ouvrir trois marchés en même temps.
Ouvrir un marché, ça étend une entreprise qui marche déjà. Ça n'en fonde pas une. On en ouvre un à la fois. Deux en parallèle se nuisent, sur le budget et sur l'attention.
De la pub qui n'a rien à faire grandir
La publicité fait grandir des revenus qui existent déjà. Elle ne les invente pas.
Meta ne sert à rien si le but est d'accumuler des abonnés qui n'achètent pas. LinkedIn coûte trop cher quand une vente vaut peu. Bing ne se vend pas seul, sans Google déjà en place. Bing ne tient pas non plus pour la restauration, l'urgence, le commerce de proximité ou un public jeune.
Le problème n'est pas l'acquisition
Le produit ne se vend pas. L'offre n'est pas claire. Le prix ne tient pas face au marché.
Envoyer plus de monde sur une offre qui ne convertit pas coûte cher. Ça ne règle rien.
Groupe 3
La base n'est pas prête
Le levier est le bon. L'étape d'avant n'est pas faite. Ces refus se lèvent presque toujours une fois le chantier préalable terminé.
Le bon levier, trop tôt
De la visibilité IA sur un site que Google classe encore mal. Un test de conversion sur une page qui ne reçoit presque personne. Du référencement sur un site que les robots n'arrivent pas à lire. De la pub vers une page qui ne convertit pas.
Chacun de ces leviers marche. Plus tard. Lancé trop tôt, il coûte cher et ne produit rien.
- l'accompagnement Améliorer la conversion de votre site si c'est la page qui bloque
- l'accompagnement Attirer des clients avec le SEO et l'IA si c'est le référencement qu'il faut bâtir d'abord
Un commerce en ligne qui n'est pas prêt
La logistique est déjà saturée. Vous ne connaissez pas la marge par produit. Le produit ne se vend qu'avec un code promo qui mange le profit.
On pilote un mandat eCommerce sur la marge, pas sur le nombre de commandes. Sans marge connue, il n'y a rien à optimiser. Chaque vente de plus peut même vous faire perdre de l'argent.
Groupe 4
Le mandat ne peut pas payer son prix
Un coup de main ponctuel, sans suite
Une page à corriger. Un compte à réparer une seule fois.
On travaille en mandat suivi. Un dépannage à l'heure vous coûte plus cher chez nous qu'ailleurs.
Un budget pub trop petit pour la régie choisie
Sous un certain volume, nos honoraires dépassent le gain. L'algorithme n'a pas assez de données pour apprendre.
Le volume, ou le plus bas prix
Vous choisissez une agence selon le nombre de textes par mois, ou selon la soumission la moins chère.
On compte les ventes conclues, pas les pages livrées. On a déjà été plus gros, avec beaucoup plus de clients. La qualité des leads baissait. C'est pour ça qu'on a plafonné le nombre de mandats.
Groupe 5
Ce qu'on ne peut pas promettre
Le mandat tiendrait. La promesse demandée, non.
Une garantie de position ou de résultat chiffré
Personne n'a accès aux systèmes de classement de Google. Google le dit lui-même dans sa page sur les services SEO tiers. On s'engage sur la méthode, la transparence et le rythme. Jamais sur une position. Le contrat dit clairement ce qui est promis et ce qui ne l'est pas. Voir la page de Google.
Un audit gratuit, ou un livrable contre vos coordonnées
Nos audits se paient. L'audit SEO est offert à partir de 2 995 $. Il inclut l'audit de visibilité IA. Un audit payé peut conclure qu'il ne faut rien exécuter. Ça arrive. On le dit.
Un audit gratuit sert d'abord à vendre la suite.
Une place dans un secteur déjà pris
Un seul client par secteur, sur les seize mandats de croissance. Sans exception. Si votre concurrent direct est déjà chez nous, on refuse le vôtre. On le dit au premier appel.
Votre stratégie, vos mots clés, vos données et ce qu'on apprend ensemble ne servent jamais à quelqu'un qui vous fait face.
Aucun secteur d'activité n'est fermé d'avance. Ce qui ferme une porte, c'est une place déjà prise dans votre marché, ou un canal qui ne peut pas rapporter chez vous.
Un seul client par secteur
Un seul client par secteur, sur les seize mandats de croissance
La règle est ferme. Si votre concurrent direct est déjà en mandat, on refuse le vôtre. On le dit au premier appel.
Ce que ça vous donne : votre stratégie, vos mots clés, vos données et nos apprentissages restent chez vous.
Nos mandats sont menés par des gens seniors. Un grand compte occupe souvent plusieurs places à lui seul.
« Secteur », pour nous, c'est le marché où vous vous battez pour les mêmes clients. Pas le code d'activité économique. Deux détaillants qui ne vendent pas les mêmes catégories ne se disputent pas les mêmes acheteurs. À nos yeux, ce n'est pas le même secteur.
Comment on décide
Trois étapes pour savoir si on travaille ensemble
L'appel de 30 minutes
Vous parlez à un associé. L'appel sert à savoir si votre entreprise et Falia se conviennent. Le prix est déjà sur cette page.
La consultation, si ce n'est pas encore clair
Consultation de 90 minutes, 595 $. Synthèse écrite sous 48 heures. Ça sert quand on ne comprend pas encore assez la situation pour trancher.
La proposition, s'il y a lieu
Vous recevez un périmètre écrit et une seule offre. Pas une grille de paliers. Avec la date de départ et ce qui est livré à chaque étape.
Prêt à savoir si on travaille ensemble ?
Trente minutes avec un associé. On parle de votre situation, pas d'un forfait. Si le mandat n'est pas pour nous, vous repartez avec le nom de qui est mieux placé.
Questions fréquentes
Questions fréquentes
Les questions qui reviennent au premier appel. Les mêmes réponses qu'au téléphone.
À partir de quel budget un mandat avec Falia a-t-il du sens ?+
Quelles conditions faut-il remplir pour être pris en mandat ?+
- une offre qui se vend déjà
- la capacité de livrer plus de clients
- un enjeu d'acquisition (leads B2B, ventes en ligne, ou les deux)
- un budget qui atteint le plancher
- des attentes qui correspondent à la formule choisie (consultation, sprint ou mandat)
- une place libre dans votre secteur
- des accès possibles dès le départ